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Un cri dans le silence

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juillet 31e, 2011


11:53 am
Dans les trois derniers mois j'ai touché le fond. Durement. Tellement durement que je doute que j'y aurais survécu vraiment plus longtemps. Je pleurais partout, je faisais des crises d'angoisse pendant des heures, je dormais 3h par nuit et je me sentais tellement seule. Quand tu vis avec une personne qui a de la difficulté à gérer ses propres problèmes, il est impossible de pouvoir chercher du support auprès d'elle. Je me suis mise à lui en vouloir pour tout, surtout parce que malgré ses efforts pour être là pour moi, ça ne pouvait pas suffire, parce que je n'allais pas bien et qu'en fait, personne n'avait le pouvoir de me faire aller bien comme par magie.

J'ai dû demander un congé d'urgence, pour aller voir mon médecin et lui demander de me donner n'importe quoi tant que ça marchait. J'avais oublié comment sourire. Depuis 6 mois environ maintenant, je prends des médicaments pour mon anxiété. J'ai aussi dû y ajouter des somnifères, parce que jusqu'ici, mon problème de sommeil ne s'enrayait pas. La chose la plus importante qui me vient en tête maintenant est:

"C'est supposé d'être ça la vie?"

C'est ça ne plus avoir l'impression de porter le monde sur son dos? C'est ça d'être capable de parler sans que l'angoisse ne bloque ce que je veux vraiment dire? C'est ça être à nouveau capable de rire?


J'ai repris gout a voir mes amis et a avoir une vie sociale. J'adore faire des soupers et le fait d'etre en appartement est fantastique pour ca.

Je compte changer d'emploi cet automne, pour aller vers quelque chose qui me permettra davantage d'evoluer dans mon metier. Je crois aussi que...je veux enseigner. Je suis douee la-dedans et j'adore transmettre mes connaissances.

(Envoyez-moi une patate chaude!)

octobre 18e, 2010


05:11 pm
J'aimerais me dire que c'est la fin du monde...mais j'ai vecu la fin du monde tellement souvent que maintenant...je sais que je peux survivre a n'importe quoi.

je peux pas vouloir pour deux personnes. Si le fait d'avoir vu ou en est sa meilleure amie ne lui fait pas realiser que c'est pas un futur souhaitable...a quel moment est-ce qu'on cesse d'avoir espoir et qu'on se dit que quelqu'un est irrecuperable? Est-ce que je suis le type de personne qui cesse d'esperer tout court? J'essaie tellement de voir le meilleur.

Ce n'est pas lui qui ne me merite pas. C'est la drogue qui fait que je vaux plus que ca. Et s'il prefere tomber a rester debout...je ne veux pas tomber avec lui.

Il faut grandir un jour, prendre ses responsabilites. Et c'est ce qu'il fuit, l'adolescence ca ne dure qu'un temps et il en est pourtant deja loin. Les dettes, l'insouciance envers les autres, l'auto-destruction...Je lui fait peur par ce que je represente et il est plus simple pour certaines personne de prendre la solution facile et d'enlever l'objet de son angoisse de devant ses yeux plutot que de chercher la source du probleme.

J'ai beau essayer d'etre la, je suis un etre humain...qui souffre quand on lui dit qu'elle n'est peut-etre pas voulue.

On doit tous grandir un jour, peut-etre que pour moi, ca signifie cesser d'esperer? Pour le moment j'attends, jusqu'au point ou je ne pourrai plus attendre, en esperant.

(2 patates chaudes | Envoyez-moi une patate chaude!)

août 24e, 2010


08:45 pm
Dans deux semaines je pars pour mes premières vacances avec Amour! Mon premier voyage en amoureux! (bon avec sa mère aussi...mais ça compte pas ça!!). Trois jours à Orlando et le reste à végéter entre la plage et la piscine. La seule chose moche là-dedans, c'est toujours de réaliser que mes maux de ventres m'empêchent de profiter pleinement de tout voyage que je voudrais un jour faire. Quand tu dois faire ton emploi du temps en fonction des moments où tu pourras où ne pourras pas manger...mais bon je suis chanceuse, mon chum a pas besoin d'être accompagné pour manger, donc ça m'enlève ce stress-là!

Au travail c'est tellement...compliqué?! Tout le monde s'en va et est remplacé par des gens à demi aussi compétent...ça nuit évidemment au travail de tout le monde et ça s'en va plutôt n'importe où. Au moins je sais que je suis appréciée, j'ai de plus en plus de responsabilités et malheureusement je suis la seule à les avoir, ce qui fait que je dois travailler plus que ma collègue pourtant censée faire le même travail que le mien et qui a en plus une tendance à essayer de se sauver du travail qu'elle n'aime pas faire (en plus d'être mythomane bien sûr). Je pense que mon boss a l'intention de me donner une augmentation à mon évaluation?! Je suis payée un salaire de misère, ils peuvent bien m'augmenter!

Il y a, bien sûr, le déménagement qui m'angoisse à mort. je fais QUOI si on n'est pas capable de s'endurer? Ou qu'on se bat à mort pour le contrôle du SEUL ordinateur?! Ou que je manque d'idées de souper qu'il va accepter de manger (mouais, pas évident quelqu'un qui n'aime ni les pâtes ni le riz, ni heu pas mal de légumes et qui est capable de boire du gras de bacon :/). J'imagine que j'ai des angoisses bizarres, mais je suis bizarre.

(Envoyez-moi une patate chaude!)

mars 8e, 2010


12:11 am
Je passe mon temps entre le fait de m'ennuyer de lui à mort et l'envie de le poignarder avec une cuillère en plastique. J'imagine que c'est pas des envies tellement saines?!

Le fait est que je suis vraiment confuse au milieu de mes émotions diverses. Autant je suis contente de ce qu'il fait, autant je suis en colère et je lui en veux. Quand il va revenir...si je veux que ça marche, je vais devoir passer par-dessus mon ressentiment. Je DOIS pouvoir lui faire confiance (dans la mesure où il en sera digne évidemment), je dois être capable d'apprendre à gérer cette colère si je ne veux pas qu'elle nous mine tous les deux.

Et pour ça, je vais avoir besoin d'aide. L'endroit où est mon chum a un programme intensif qui dure une fin de semaine pour les proches de personnes avec des dépendances et ensuite un suivi mensuel avec un autre organisme. À quelque part je trouve ça un peu ridicule de m'imaginer au milieu de personnes qui doivent vivre avec la dépendance de leur conjoint(e) depuis des années avec toutes les souffrances que ça implique alors qu'on est en en couple depuis 9 mois et qu'on ne vit pas encore ensemble. Comme si parce qu'on est pas ensemble depuis si longtemps, c'était moins grave et que je ne devrais pas en avoir besoin?! Dans la mesure où tous ceux qui me connaissent un peu savent qu'à peu près toutes les mentions de drogues m'envoient dans un coin me cacher en hurlant, je dois davantage en avoir besoin que bien d'autres.

Comment ça se fait que les seuls gars assez fous pour moi prennent tous de la drogue? À quel point est-ce que je suis folle pour réussir à être aussi pire qu'eux sans en prendre?

(Envoyez-moi une patate chaude!)

février 28e, 2010


08:14 pm - Counting Crows - Round here
Step out the front door like a ghost
Into the fog where no one notices
The contrast of white on white.
And in between the moon and you
The angels get a better view
Of the crumbling difference between wrong and right.
I walk in the air between the rain
Through myself and back again
Where? I don't know
Maria says she's dying
Through the door I hear her crying
Why? I don't know
Round here we always stand up straight
Round here something radiates
Maria came from Nashville with a suitcase in her hand
She said she'd like to meet a boy who looks like Elvis
And she walks along the edge of where the ocean meets the land
Just like she's walking on a wire in the circus
She parks her car outside of my house
Takes her clothes off
Says she's close to understanding Jesus
She knows she's more than just a little misunderstood
She has trouble acting normal when she's nervous
Round here we're carving out our names
Round here we all look the same
Round here we talk just like lions
But we sacrifice like lambs
Round here she's slipping through my hands
Sleeping children better run like the wind
out of the lightning dream
Mama's little baby better get herself in
out of the lightning
She says "it's only in my head"
She says "Shhhhh I know it's only in my head"
But the girl on the car in the parking lot
Says "Man you should try to take a shot
Can't you see my walls are crumbling?"
Then she looks up at the building
Says she's thinking of jumping
She says she's tired of life
She must be tired of something
Round here she's always on my mind
Round here hey man got lots of time
Round here we're never sent to bed early
and nobody makes us wait
Round here we stay up very, very, very, very late
I can't see nothing.. nothing round here
Will you catch if I'm falling
Will you catch me if I'm falling
Will you catch me cause I'm falling down on you
I said I'm under the gun around here
I'm innocent I'm under the gun around here
And I can't see nothing
Nothing round here


"can't you see me at all?" I can't see anything else. "My walls are crumbling" yeah...mines too baby, sometimes it is necessary. All i'm capable of is loving you more and more and wonder why you love me in return, since I don't have your strenght at all. I love you anyway, because I don't know how not to...You're the best part of my life.

(Envoyez-moi une patate chaude!)

février 27e, 2010


11:18 pm
Mon chum est en desintox. Pour un probleme que je ne savais pas vraiment qu'il avait en fait encore. Je ne le lui reproche pas, il sait bien que c'est un sujet qui me cause enormement d'anxiete. Il me dit qu' il n'etait vraiment pas subtil...mais comment est-ce que mon ignorance de la chose m'aurait permi de le voir? Je ne suis pas du genre qui veux le harceler de questions au cas ou. Je sais qu'il ne m'en a pas parler avant parce qu'il avait peur de me perdre. Je sais aussi que c'est probablement ce qui serait arriver s'il n'etait pas aller se faire aider. Je ne suis pas fiere qu'il ait eu a me le cacher, je prefererais croire naivement qu'il aurait du tout me dire. Le fait est que j'admire qu'il ait fini par me le dire sans encouragements de ma part et que je suis fiere de ce qu'il fait pour lui et pour nous deux. Je ne sais pas si c'est desesperant ou non, mais en se faisant aider...loin de me repousser il ne m'en attire que davantage.

Et c'est bouleversant parce que je me questionne a savoir quelles sont mes limites face a lui. A quel moment est-ce que je considererai qu'il a pousser le bouchon trop loin? Est-ce que meme ce moment existe? J'ai peur de ne pas savoir m'imposer de limites et d'etre prete a tout accepter de sa part. Je ne crois pas que je prenne la mauvaise decision en restant avec lui...mais j'ai malgre tout des questionnements.

(4 patates chaudes | Envoyez-moi une patate chaude!)

janvier 25e, 2010


03:11 pm
Je me suis réveillée il y a quelques jours dans une de mes crises d'insécurité, ça devrait partir d'ici peu, je ne m'en fais pas tellement pour ça dans la mesure où je les gère de mieux en mieux et que je sais que ce n'est pas permanent.

Malheureusement qui dit insécurité, dit questionnements négatifs. Et en ce moment je me demande pourquoi mon chum est avec moi...Je ne doute pas de son amour pour moi, ça non, mais...pourquoi? Je suis perplexe, je suis pas vraiment comme les autres filles avec qui il est sorti. J'ai l'impression de lui compliquer la vie plus que d'autre chose par le fait même de ces différences. Je ne sais pas ce qu'il voit en moi. Il est impossible d'avoir des certitudes en amour, que ce soit à propos de soi-même ou de l'autre, mais nous avons toujours des espoirs. L'amour n'existe pas sans espoir. J'aimerais savoir quels sont les siens pour le futur, qu'est-ce qu'il espère de lui-même?

En même temps il y a des raisons pour que ces relations n'aient pas fonctionnés, mais...je ne les connais pas tellement non plus.

Est-ce que ce n'est pas pleinement cela l'insécurité? La peur de n'être jamais "assez", mais toujours "trop peu".

(Envoyez-moi une patate chaude!)

décembre 14e, 2009


06:13 pm
Une autre année qui se termine...et le moins que je puisse dire est qu'elle en a été une de changement.

J'ai terminé l'année d'avant en couple et je l'ai commencé en célibataire (grâce à msn rien de moins et surtout rien de plus...). Il m'a brisé le coeur et m'a rappelé pourquoi je n'osais pas m'attacher aux autres: parce que le risque de souffrir est toujours grand. Mon orgueil m'a aidé à m'en remettre une fois de plus et à lui faire croire que je m'en remettais beaucoup mieux que c'était le cas. J'ai appris plus que par hasard qu'il était supposé prendre pas mal de coke. Est-ce que c'était le cas quand on étaient ensemble? On passe tellement de temps avec quelqu'un...pour réaliser qu'il est beaucoup plus facile de se faire mentir qu'on le pensait...Je ne sais pas quelle est la vérité, est-ce qu'il m'a menti...est-ce que certains de ses amis sont tout sauf fiables? Pour ce que j'en vois...ils semblent se mériter les uns et les autres. J'en sors presque un an plus tard avec bien plus de connaissances sur moi-même que j'en avais au départ. Quelqu'un ne peut pas croire qu'il est aimé quand il n'en a pas la preuve...et plus je craignais moins je le montrais, moins je le montrais moins il le montrait, moins nous le montrions, moins nous le ressentions.

Au début de 2009 j'ai appris que je manquais de b12 et il y a peu que j'étais anémique...Je dois vivre avec des symptômes depuis 3 ans et chaque fois que quelque chose semble se régler, autre chose apparait. Je ne sais pas ce que l'avenir me réserve, mais je dois malheureusement réaliser que la médication en fera toujours partie et espérer que mes problèmes de santé en restent là. J'ai 24 ans et le sentiment d'être vieille bien avant mon temps. La seule bonne nouvelle étant que je gère mieux mon stress et que j'ai beaucoup moins de maux de ventre et que ceux que j'ai, sont plus facilement contrôlables. Je suis beaucoup moins prisonnière de mon propre corps et ça facilite mes sorties. Je ne m'en débarasserai jamais...mais c'est au moins un bon compromis.


J'ai commencé un cours en 2008 et le moins que l'on puisse dire est que ma vie en a été transformée. J'y ai trouvé des appuis et des amies extraordinaires, j'ai pris confiance en moi et j'ai pu y trouver une partie de l'estime qui me faisait tellement défaut. J'ai fini en avril 2009 le coeur déchiré de quitter le premier univers auquel j'ai eu l'impression d'appartenir. J'étais encore très incertaine de mes capacités et j'ai mis un moment à me décider à vraiment chercher un emploi de peur de réaliser que je n'en étais pas capable. Le 29 juin j'ai commencé au Première Moisson du marché Maisonneuve. J'y suis depuis presque 6 mois et j'ai eu ma première augmentation la semaine passée. C'est un réel accomplissement pour moi de réussir à garder un emploi et de savoir que si ça continue comme ça, je pourrai le garder aussi longtemps que je le voudrai. Ça, ça m'amène une sécurité que je connaissais pas et encore une fois, une certaine confiance en mes capacités. Autre chose qui a changé ma vie: mon salaire. Ce n'est pas que l'argent a une telle importance pour moi, loin de là, mais je détestais l'état de dépendance, qui était le mien, de l'argent des autres. Et autant je sais que mon chum déteste qu'on paie pour lui, autant pour moi c'est une joie immense d'enfin pouvoir le faire. Un autre changement étant ma perspective d'avenir. S'imaginer en boulet que l'autre doit traîner était pour moi impossible. Je suis beaucoup plus libre maintenant d'imaginer un futur en couple puisque j'ai quelque chose à apporter dans la balance.

Ce qui m'amène bien sûr à lui...Je n'étais célibataire que depuis 4 mois lorsqu'on s'est rencontrés. Je n'étais pas guérie, même si je faisais semblant de l'être. Deux mois plus tard nous étions ensemble, après lui avoir fait vivre 3 semaines de stress face à mon indécision. Même après, surtout après, j'avais une peur: qu'il ne soit qu'un rebound et que je le découvre à un moment où à un autre et d'ensuite le faire souffrir. Nous avons eu des doutes, l'un comme l'autre, à cause de certaines choses qui ne sont pas toujours réglées. Malgré l'insécurité et l'angoisse que ça m'amène toujours, je ne me vois pas sans lui. Je l'aime pour ses forces et faiblesses, peut-être même davantage pour elles. Il me permet d'être moi-même avec toutes mes facettes, d'être un peu plus complète. Non, je n'avais pas vécu ça avant...à cause d'un mélange de circonstances écrites plus haut et le fait qu'il est tout simplement la personne qu'il est. Je remercie le ciel de ne pas avoir eu peur au point de fuir. Je ne pensais pas qu'il existait quelqu'un comme lui.


Je suis heureuse de ce qui est à venir et plus encore de ce qui est.

(2 patates chaudes | Envoyez-moi une patate chaude!)

novembre 28e, 2009


07:09 pm
J'ai toujours cru que j'avais une capacité à aimer inférieure à celle de la majorité...je le crois encore, mais je constate quand même qu'elle grandit avec le temps. Est-ce qu'on peut parler d'habituation à l'amour quand on a passé la majeure partie de sa vie à fuir et à craindre ce sentiment? Je ne suis toujours pas confortable avec l'idée que ça me rend vulnérable, mais j'apprends à passer par-dessus la blessure toujours possible. J'apprends à le croire lorsqu'il me dit qu'il m'aime malgré mon scepticisme face à la possiblité de la chose. Les choses seraient sans doute plus simple si je ne l'aimais pas autant, mais elles n'auraient pas raison d'être alors et je ne les voudrais pas autrement.

Est-il possible de dire qu'après 6 mois je recherche sa présence bien davantage qu'au premier jour? Que je trouve chaque fois une raison de l'aimer davantage (et parfois une pour l'aimer moins, histoire de freiner cette augmentation exponentielle)? Parfois je voudrais que certaines choses soient différentes et je me rappelle que si elles étaient différentes, c'est qu'il ne serait pas le même et qu'alors je ne pourrais pas l'aimer.

Il est arrivé par chance à un moment où je ne l'attendais pas. À l'unique moment où tout pouvait s'enchaîner pour nous rendre possible, malgré nos différences, sans doute à cause d'elles et parce qu'elles nous rendent semblables.

S'il m'était possible de croire au destin, je serais incapable de ne pas y voir sa main.

S'il m'était possible de croire...mon autre moitié de l'orange.

(Envoyez-moi une patate chaude!)

novembre 23e, 2009


06:59 pm
Petite fille aux grands yeux pleurait dans sa sombre forêt imaginaire. Soudainement un bruit étonnant se fit entendre: des pas. N'y comprenant rien elle ne pensa qu'à une chose, se cacher dans le buisson le plus proche. Petite chose frémissante espérant de tout son coeur que cette nouveauté s'en aille comme elle était apparue. Les bruits de pas s'arrêtèrent après s'être fait plus bruyants. Au bout de quelque minute elle osa jeter un oeil pour découvrir que loin d'être disparu, il attendait devant elle. Tétanisée par la peur et se sachant incapable de fuir elle prit son courage à deux mains, leva la tête et demanda d'une tremblotante: "qui es-tu?" . Il sourit de cette question toute innocente et pour la première fois la regarda de ces yeux qu'elle apprendrait à connaître et lui offrit cette réponse: "ton avenir" .

(Envoyez-moi une patate chaude!)

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